Nouveau statut du bailleur privé en 2026 : ce que change le dispositif Jeanbrun

Publié le 09/02/2026

En 2026, l’investissement locatif connaît une nouvelle étape. Après plusieurs années d’instabilité réglementaire et fiscale, l’État a souhaité redonner de la visibilité aux investisseurs particuliers. Porté par Jeanbrun, le nouveau statut du bailleur privé, souvent désigné comme le dispositif Jeanbrun, s’inscrit dans cette volonté de relance.

L’objectif est clair : encourager un investissement locatif plus durable, mieux encadré, tout en tenant compte des réalités économiques auxquelles sont confrontés les bailleurs aujourd’hui. Mais concrètement, que prévoit ce nouveau cadre en 2026 ? Et en quoi modifie-t-il la situation des investisseurs ?

Pourquoi un nouveau statut du bailleur privé ?

Le marché du logement traverse une période de tension marquée. La demande locative reste forte, tandis que l’offre peine à suivre, notamment dans les zones urbaines et les secteurs attractifs. Dans le même temps, de nombreux investisseurs ont freiné leurs projets, confrontés à une succession de changements de règles. Ces dernières années, plusieurs éléments ont pesé sur l’investissement locatif :

  • la fin progressive de certains dispositifs de soutien,
  • une fiscalité perçue comme complexe,
  • des exigences accrues en matière de performance énergétique,
  • et un manque de visibilité à long terme.

En 2026, le dispositif Jeanbrun vise à rompre avec cette instabilité en proposant un cadre plus lisible et mieux adapté aux projets patrimoniaux.

Le dispositif Jeanbrun : les grands principes applicables en 2026

Le nouveau statut du bailleur privé ne repose pas sur une logique de défiscalisation ponctuelle. Il s’inscrit dans une approche plus globale, pensée pour accompagner l’investissement locatif sur la durée.

Une reconnaissance renforcée du rôle du bailleur privé

Le dispositif part d’un principe fondamental : le bailleur privé est un acteur essentiel de l’équilibre du marché du logement. En 2026, cette reconnaissance se traduit par une meilleure prise en compte :

  • des charges supportées par les investisseurs,
  • de la fiscalité des revenus locatifs,
  • et des contraintes liées à la gestion et à l’entretien des biens.

Il ne s’agit plus seulement d’inciter à investir, mais de sécuriser l’investissement dans le temps.

Une logique patrimoniale assumée

Le statut du bailleur privé en 2026 s’adresse avant tout à ceux qui souhaitent construire un projet solide et durable. Il encourage une approche patrimoniale fondée sur la détention du bien, la perception de revenus réguliers et la valorisation à long terme, plutôt que sur des stratégies de court terme.

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L’amortissement : une mesure centrale du dispositif Jeanbrun

L’un des piliers du dispositif Jeanbrun repose sur la possibilité d’amortir une partie de la valeur du bien immobilier. Ce mécanisme permet de mieux refléter la réalité économique de l’investissement locatif. Concrètement, l’amortissement vise à :

  • réduire la base imposable des loyers perçus,
  • atténuer le poids de la fiscalité sur les revenus locatifs,
  • améliorer l’équilibre financier global du projet.

En 2026, cette mesure vient compenser la disparition progressive des dispositifs de réduction d’impôt classiques. Elle reste toutefois encadrée par des conditions précises, afin de privilégier les investissements inscrits dans la durée.

Des exigences accrues sur la qualité des logements

Le nouveau statut du bailleur privé s’inscrit pleinement dans les enjeux environnementaux actuels. Les logements concernés doivent répondre à des critères élevés, notamment en matière de performance énergétique et de confort.

Dans ce contexte, l’immobilier neuf occupe une place centrale. Il permet de répondre naturellement aux exigences du dispositif, tout en offrant une meilleure attractivité locative et une gestion plus sereine sur le long terme.

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Ce que le dispositif Jeanbrun change concrètement pour les bailleurs en 2026

Plus de visibilité pour investir

En 2026, le principal changement pour les bailleurs réside dans la stabilité du cadre réglementaire. Le dispositif Jeanbrun offre une vision plus claire, permettant d’anticiper plus sereinement la rentabilité et la fiscalité d’un projet immobilier.

Une fiscalité plus cohérente

Sans remettre totalement en cause les règles existantes, le nouveau statut permet une meilleure prise en compte des charges et une lecture plus lisible de la fiscalité des loyers. L’objectif n’est pas de supprimer l’impôt, mais de le rendre plus cohérent avec la réalité économique de l’investissement locatif.

Un dispositif à étudier selon son profil

Comme tout cadre réglementaire, le statut du bailleur privé en 2026 ne constitue pas une solution universelle. Son intérêt dépend notamment du profil fiscal de l’investisseur, du type de bien choisi, et de la stratégie patrimoniale envisagée.

Un accompagnement personnalisé reste indispensable pour en tirer pleinement parti.

Le dispositif Jeanbrun marque en 2026 une évolution importante de l’investissement locatif. Sans être une révolution, il pose les bases d’un cadre plus stable, plus lisible et mieux adapté aux attentes des bailleurs privés.

Dans ce contexte, l’investissement dans l’immobilier neuf apparaît comme une solution particulièrement pertinente, à la fois pour sécuriser son projet et répondre aux besoins du marché locatif.

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